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mercredi 30 janvier 2013

L'homme-loup - fotos




 Au fin fond de la forêt allemande, Werner Freund vit avec les loups, déterminé à en finir avec leur terrifiante réputation...

Les arbres suintent d’humidité et le soleil perce faiblement les nuages bas. On n’entend aucun des bruits du XXIe siècle: pas d’avions au-dessus de nos têtes, de trains au loin, ni de voitures de la ville voisine. La forêt, tout droit sortie des contes des frères Grimm, est silencieuse, féérique même. Peu après 8 heures, vêtu de son vieil uniforme de parachutiste, qui empeste le gras et le sang animal, Werner Freund, 79 ans, suit le chemin de terre qui coupe à travers les sombres sapins,.

D’une main, il tient un seau de viande d’agneau, de l’autre, un long bâton en nerf de bœuf. Avant de l’avoir vu, ses protégés ont capté son odeur et un hurlement terrifiant fend le silence. Puis il en retentit un autre et un autre, jusqu’à ce que la forêt au cœur du pays le plus technocratique d’Europe résonne de cris primitifs qui peuvent encore faire trembler un homme de peur. Mais pour Freund, c’est une symphonie sublime composée par les animaux auxquels il a consacré sa vie. En s’approchant de l’enclave des loups arctiques, il émet lui aussi un hurlement, qui pourrait convaincre Hollywood de l’embaucher dans les effets spéciaux. Les loups lui répondent avec des aboiements encore plus enthousiastes.
Ils le reconnaissent. Et, lorsque l’homme-loup se glisse dans leur enceinte, leurs mâchoires, qui peuvent exercer jusqu’à 105kg de pression par cm2 – le double de celle d’un berger allemand –, s’entrouvrent pour laisser passer entre leurs crocs énormes de longues langues mauves qui lui lèchent le visage. Ensuite, pendant que deux louveteaux mâchent voracement les extrémités de son bâton de marche, le mâle alpha de la meute observe Freund prendre un gros morceau d’agneau entre ses lèvres. Ce prédateur de 45 kg, qui n’a pas d’ennemis dans la nature et qui doit consommer entre 3 et 5 kg de viande chaque jour pour survivre, fonce vers lui.


Dans un mouvement doux et adroit, le mâle enlève, plus qu’il ne l’arrache, la viande de la bouche de Freund et bientôt le reste de la meute l’imite jusqu’à ce que le seau soit vide et le petit-déjeuner officiellement terminé.
Ces loups appartiennent à l’une des quatre races que Freund élève dans son parc de 4,5 hectares en Allemagne, à proximité de la frontière française et luxembourgeoise. Lire la suite
























































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