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lundi 4 mars 2013

BLIDA, le Tchaker stadium flashé autrement ...- FOTO

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 Ou la foto la plus vue et la plus téléchargée, la foto qui cartonne no stop depuis sa mise en ligne en Mai 2011 mais qui paradoxalement outre des messages orduriers (1), n'a glané jusqu'à maintenant aucun commentaire en dépit de l'importance du sujet. vu que Tchaker, à mes yeux, ce nom à l'origine n'est pas celui d'un stade, pour ne pas dire défouloir, et puis rien, d'une masse en béton armé où l'on insulte en chœur les gens, voire le Seigneur des mondes impunément (que sont nom soit exalté), d'un fantôme célébré post-mortem. Il
n’appartient pas à un passé fantasmé, regretté. C'est l'une des  figures du présent, un compagnon de lutte. Si je me permets de parler de lui, c’est parce que je suis convaincu que sa disparition programmée des mémoires marquerait la fin de l’espoir. Et ceci est également valable à l'ensemble de nos glorieux Martyrs. Ces Martyrs dont les noms se distinguent déjà par une totale absence sur le web, totalement étouffés en dépit de nos vagues de protestations, qui n'ont pas eu d'effet sur la détermination des tueurs à gages locaux de les tuer une seconde fois.  Alors que leur mission est de transmettre à tous les niveaux le devoir de mémoire aux générations successives en leur inculquant par le souvenir de ces morts un idéal de liberté et d'amour de la patrie.  
Quand je dis tueurs à gages, entendre ces pseudo responsables dont le crime organisé en col blanc place avec grand soin aux niveau des postes névralgiques de la cité Blidéenne pour soi-disant veiller sur la bonne marche des choses, mais qui au réel sont là pour achever, chacun à sa façon, la besogne entamée en 1962, et de facto participer un temps soit peu au macabre festin. Et ce ne sont pas les crimes des Seridi, Bouricha et j'en passe les plus doués en la matière à l'image des Rahaimia and Co, qui me contrediraient. Ceux qui pour exister ont choisi le chemin de l'esclavage et de la soumission au détriment du chemin de l'honneur, non plus. Encore moins la décomposition avancée où se trouve actuellement leur victime. Ni les crimes du rois de l’esbroufe, prince de la mort. L'homme qui nous a promis le septième ciel pour mieux nous rouler dans la fange. L'homme qui a jeté l’opprobre sur l'un des plus glorieux clubs d’Algérie, qui est également responsable number one du silence criminel qui règne sur le web autour des footballeurs Blidéens tombés pour l'Algérie pendant la guerre de libération, mais qui jusqu'à maintenant brillent par leur absence, cependant qu'un tamtam médiatique incessant couve et couvre à tous les niveaux ceux de leur génération qui ont choisi le chemin de l'exil et du football à celui de la lutte armée au pays. Lui, et ceux qui lui accordent leur protection et leur soutien, se servent du sport, de ses valeurs, de son idéal, pour assouvir leurs ambitions, leur volonté de puissance.


Vous aimez le pouvoir, la respectabilité, la notoriété. Vous vous êtes laissé submerger par l'argent le plus vil, celui qui rémunère votre incompétence alors que votre mission était de défendre l'idéal le plus pur, celui du sport, et de le transmettre aux générations futures.



Bref, l'affaire Blida sera votre roche tarpéienne à vous tous, quoi qu'il arrive. Car, finalement, on ne trahi pas des milliers de Martyrs impunément. On n'assassine pas le rêve impunément non plus. Un jour la vérité vous rattrapera où que vous soyez. Et la sanction pourrait bien tomber.

(1)- Venant de la part de ces membres de la progéniture des bachaghas et des harkis, qui ne peuvent retrouver leur virilité que lorsqu'ils sont planqués derrière le confort de l'anonymat des cybercafés.

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Détente arabe

1 commentaire:

  1. HARKIS LES CAMPS DE LA HONTE :

    lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news
    En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l'époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l'Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd'hui se décide à parler.

    35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.


    Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de ma vie (2012-03-26 17:55:13) - Ecoutez: Hocine Louanchi joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d'Evian n'effacent pas le passé, mais l'avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)

    Interview du 26 mars 2012 sur radio-alpes.net

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