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jeudi 5 décembre 2013

Sanguinaire et fier de l'être ! FOTOS + vidéo


Le général Paul Aussaresses, un des bourreaux du peuple Algérien, qui avait clairement assumé son comportement durant la guerre d’Algérie, est mort à l’âge de 95 ans, a annoncé mercredi sur son site l’association d’anciens parachutistes "Qui Ose gagne".
L’association n’a pas précisé la date du décès mais dit que le général Aussaresses était "hospitalisé depuis quelque temps". Le général Aussaresses avait été condamné en 2004 pour apologie de la torture et exclu de l’ordre de la Légion d’honneur.
Ses obsèques, ajoute "Qui Ose Gagne", seront célébrées à La Vancelle, une petite commune du Bas-Rhin où il vivait, le mardi 10 décembre,.



Ancien responsable des services de renseignement à Alger pendant la guerre d’Algérie, le général Aussaresses avait été condamné au terme de procès qui avaient fait grand bruit.
En 2001, il avait admis dans son livre "Service spéciaux, Algérie 1955-1957" (Perrin), avoir pratiqué la torture, "tolérée, sinon recommandée" selon lui par les politiques. Pour lui, elle "devient légitime quand l’urgence s’impose". Ces confessions, accompagnées d’interviews dans la presse, avaient suscité une tempête politique.

                         Le général Aussaresses avoue le meurtre de Larbi Ben M’hidi :
                        «J’ai agi sous les ordres de Mitterrand»

  L’ancien barbouze a fait cette révélation en publiant son second

livre sur la guerre d’Algérie Je n’ai pas tout dit. A une question posée par l’animateur de l’émission pour savoir s’il était vraiment derrière l’assassinat du chef historique, il répondit clairement et sans faux-fuyants : «Je suis obligé de vous répondre. Et bien, ce sont les circonstances qui m’ont amené à ça !» S’il reconnaît officiellement avoir reçu les ordres de sa hiérarchie, en l’occurrence François Mitterrand, le ministre de la Justice de l’époque et par la suite président de la République française le général français a ajouté que ce dernier lui avait dit de «maquiller le meurtre en suicide».

A titre de rappel, la France officielle a toujours refusé de reconnaître le meurtre de Larbi Ben M’hidi. Déjà, dans un ouvrage publié au début de mai 2001 et intitulé Services spéciaux, Algérie 1955-1957 (Editions Perrin), le général Paul Aussaresses, coordinateur des services du renseignement de l’armée à Alger en 1957 auprès du général Massu, revendique, sans remords, les tortures, les exécutions sommaires de «suspects», parfois maquillées en suicides, et le massacre de civils auxquels il a participé ou qu’il a ordonnés : «Tout ce que j’ai fait était conforme à la déontologie de tout militaire dans les conditions de guerre.» Selon lui, l’utilisation de la torture «était tolérée, sinon recommandée» par le pouvoir politique.

Il affirme avoir agi avec l’aval des politiques, notamment le juge Jean Bérard qu’il qualifie d’»émissaire» du garde des Sceaux de l’époque, François Mitterrand. Il a indiqué que la torture, «pratiquée couramment par la police à Philippeville», au moment de son arrivée sur le territoire algérien, était systématique pendant la bataille d’Alger en 1957. Son commando torturait et tuait à Alger durant la nuit : «C’est efficace la torture, la majorité des gens craquent et parlent. Ensuite, la plupart du temps, on les achevait (…) Est-ce que ça m’a posé des problèmes de conscience ? Je dois dire que non.»
 
Né en 1923, le martyr Larbi Ben M’hidi dirigea entre autres la fameuse bataille d’Alger au début de l’année 1956 et à la fin de l’année 1957 jusqu’à son arrestation à la fin du mois de février 1957. L'auteur de la célèbre phrase «Jetez la révolution dans la rue et elle sera prise en charge par le peuple.» mourut sous la torture au cours de la nuit du 3 au 4 mars 1957 dans les locaux de la police française, après avoir donné une leçon d’héroïsme et d’endurance à ses bourreaux. 



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