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jeudi 19 février 2015

Profanations de tombes en France : ce que les médias planquent



 Par Pierre Dortiguier
 La presse française se fait écho de profanations de tombes juives à Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, en Alsace, ou plus exactement sur la partie alsacienne du plateau lorrain, ancien domaine impérial allemand, jusqu'à la fin du 17ème siècle, pays riche et industrieux, où les cimetières israélites sont nombreux, et fort anciens, tout en disant, pour les tombes chrétiennes qu'elles sont non pas profanées, mais  "vandalisées", comme il vient de se produire dans le Calvados normand et par une synchronisation mystérieuse, à Saint-Béat à la frontière pyrénéenne du département de la Haute-Garonne, attirant les foudres justifiées du Premier Ministre et ancien ministre de l'intérieur, l'impétueux M.Walls. Il ressort, pour nos autorités, de ces actes périodiques un appel à la vigilance contre le monstre resurgi de ce qui
est présenté comme l'obscurantisme prétendu "médiéval" ou autre, celui de l'antisémitisme, et conséquemment une criminalisation de la  résistance politique antisioniste; critiquer l'entité sioniste en contestant la légitimité de l’État fondé justement sur des profanations de tombes chrétiennes et musulmanes, des sacrilèges contres des églises orthodoxes et catholiques, protestantes luthériennes aussi appartenant aux colons allemands spoliés, et de mosquées converties en porcheries et autres confiscations et destructions de biens et de propriétés, dont celle de la ferme arabe spoliée qui était sur le lieu de l'actuelle Knesset ou assemblée sioniste, a été mis oralement par le Premier ministre au même niveau que le terrorisme et la théorie du complot.
 Si notre jeunesse était instruite, et non pas, pour ainsi dire, déconstruite par ses faux ou demi-maîtres, elle saurait que le terrorisme est l'élément de la conquête sioniste, et le meilleur exemple en fut le massacre, aujourd'hui oublié, tant il y en eut et aura d'autres, du village de  Deir Yassin le 10 avril 1948, donc avant la proclamation de l’État dit d’Israël -initiative sacrilège pour les juifs orthodoxes, minoritaires comme souvent ceux qui tiennent à la vérité-, sur lequel une défunte et regrettée pieuse philosophe et théologienne catholique, d'une forte piété,  vieille demoiselle, professeur à Censier que nous avons connue, et spécialiste d'Avicenne, Amélie Marie Goichon, professeur d'arabe et qui publia un dictionnaire comparé des termes d'Avicenne et d'Aristote,,  s'est exprimée dans le premier tome de son  livre Jordanie Réelle paru en 1967 chez Desclée De Brouwer et devenu rare, par l'effet d'une censure insidieuse; contentons nous de reproduire les lignes du rapport du délégué de la Croix Rouge suisse, M de Reynier reproduites dans le livre de A.M.Goichon que les Palestiniens diplomates à l'étranger devraient reproduire, au lieu de rêver d'être invités à une Garden Party de la Queen ou de Michèle Obama; ils rendraient davantage leur cause compréhensible et attireraient la sympathie des Européens matraqués par les employés du sionisme. "J'arrive au village", écrit-il dan son livre A Jérusalem un drapeau flottait sur la ligne de feu, préface de Paul Ruegger, président du C.I.C.R. Neuchâtel 1950, pp.68-78, cité par Goichon, op.cit.pp.250-1, "le feu arabe cesse. La troupe (sioniste) est en tenue de campagne avec casque. Tous des jeunes gens et même des adolescents, hommes et femmes, armés jusqu'aux dents: pistolets, mitraillettes, grenades, mais aussi de grands coutelas qu'ils tiennent à la main, la plupart encore ensanglantés. Une jeune fille, belle, mais aux yeux de criminelle, me montre le sien, encore dégoulinant, qu'elle promène comme un trophée. C'est l'équipe de nettoyage qui accomplit très consciencieusement son travail.

Je tente d'entrer dans une maison. Une dizaine de soldats m'entourent, les mitraillettes se braquent contre moi, et l'officier m'interdit de changer de place. On amènera les morts, s'il y en a, dit-il", j'entre alors dans  une des belles colères de mon existence, disant à ces criminels  tout ce que je pense de leur façon d'agir, les menaçant de toutes les foudres possibles, puis je  bouscule ceux qui m'entouraient et je rentre dans la maison.

"La première chambre est sombre, tout est en désordre, mais il n'y a personne. Dans la seconde, je trouve parmi les meubles éventrés, les couvertures, les débris de toutes sortes, quelques cadavres froids. On a fait ici le nettoyage à la mitraillette, puis à la grenade; on l'a terminé au couteau, n'importe qui s'en rendrait compte. Même chose dans la chambre suivante, mais au moment de sortir, j'entends comme un soupir. Je cherche partout, déplace chaque cadavre, et finis  par trouver un petit pied encore chaud. C'est une fillette de dix ans, bien abîmée par une grenade, mais encore vivante. Comme je veux l'emporter, l'officier me l'interdit et se met en travers de la porte. Je le bouscule et passe avec mon précieux fardeau, grâce au brave protecteur de la Croix Rouge. L'ambulance l'emporte."


"Puisque cette troupe n'a pas osé encore s'attaquer directement à moi j'ai la possibilité de continuer. Je donne alors ordre qu'on charge les cadavres de cette maison sur le camion, et j'entre dans la maison voisine, et ainsi de suite. Partout, c'est le même affreux spectacle. Je ne retrouve que deux personnes vivantes encore, deux femmes, dont une vieille grand-mère, cachée derrière les fagots où elle se tenait immobile depuis au moins vingt-quatre heures."


"Il y a avait 400 personnes dans ce village, une cinquantaine se sont enfuies, trois sont encore vivantes, tout le reste a été massacré, sciemment, volontairement, car, je l'ai constaté, cette troupe est admirablement en mains et elle n'agit que sur ordre."

 Mademoiselle Goichon, cette spécialiste d'Avicenne, comme nous l'avons présentée, de commenter: " M. de Reynier alla à l'Agence juive (la Jewish Agency qui était l'autorité sioniste sous le Mandat anglo-sioniste en Palestine) où les chefs se montrèrent concernés, mais  ils n'ont rien fait pour empêcher "ce crime inqualifiable". Il revint à Deir Yassin, car il avait exigé d'assister à l'enterrement des morts qui n'avaient pu être enlevés. Il put se rendre compte de l'état des cadavres. Mais il y en avait d'autres encore, entassés en plein air, lorsque, deux jours après, il revint pour la troisième fois. L'irgun (organisation terroriste sioniste) avait disparu."

"Le massacre", précise Mlle Goichon, "eut lieu quatre jours après  que les autorités juives avaient signé leur engagement de respecter les Conventions de Genève. Et le 12 avril, deux jours après le crime, le Conseil général sioniste déclarait à Tel-Aviv:'A cette heure, alors qu'une lutte sanglante nous est imposée, nous nous tournons vers les Arabes de l’État juif et vers nos voisins des territoires adjacents et leur adressons un appel de fraternité et de paix. Nous sommes un peuple pacifique et nous sommes ici pour construire en paix" (Les Offres de paix d'Israël....p.16)

La Ligues des Etats arabes réunie au Caire, puis à Amman du 10 au 23 avril décida l'emploi des armées régulières à la défense de la Palestine, mais ne fixa pas de date (voir les Cahiers de l'Orient contemporain, 1948,vol.XIV-XV,pp.103-104) écrit mlle Goichon, p.251, de son livre, tome premier,1967.

De quel côté est le terrorisme, la duperie des faux serments, la xénophobie, la théorie et surtout la pratique du complot contre la paix ? Deyr Yasin est une réalité, et l'Irgun la main armée d'une troupe disciplinée, le relève le haut-fonctionnaire de la Croix Rouge qui a du sa survie à la protection de ce géant de la troupe sioniste et massacreur qui avait reconnu celui qui distribuait des secours suisses de la Croix Rouges dans le camps d'internement allemand d'un pays dévasté par les bombardements de terreur. C'est grâce à lui que ce témoignage a pu être recueilli et sauvé.

Il faut savoir, pour couper court à toute agitation frénétique sur ces bris de tombes, que l'an dernier près de six cents tombes chrétiennes ont été saccagées, une soixantaine de musulmanes et quarante sept juives. Il n'y a pas donc lieu de crier à une résurgence des pogroms, mais la démesure enfle la propagande en faveur de la défense du régime de Tel Aviv qui n'est et ne sera victime que de ses propres injustices, et non d'une impossible coalition antijuive, dans la mesure où le judaisme dévié est devenu une part plus importante qu'autrefois de la vision du monde des Chrétiens, et de leur pratique, du moins en Occident américanisé, touchant l'usure par exemple, au niveau des Etats qui n'ont plus rien de chrétiens, à quelques exceptions rares; l'arrogance et le manque d'humilité, le pharisaïsme, comme le wahhabisme dans le faux islam attisé par ces mêmes milieux ayant créé Daesch que dénonce le juif agnostique Noam Chomsky et un agent patriote de la C.I.A, enflent dans la catastrophe financière inéluctable. Et chacun devrait se rappeler les avertissements prophétiques, la mort de ces mêmes prophètes qui ont averti leur peuple ingrat envers Dieu de ce mauvais chemin. Voltaire l'avait compris dans son dictionnaire philosophique en deux lignes où il ironisait que certains hypocrites pouvaient décapiter des mangeurs de porcs, mais que la condition pour être grand-prêtre chez eux restait de nier l'immortalité de l'âme.


nier l'immortalité de l'âme.

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